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International Journal of Innovation and Applied Studies
ISSN: 2028-9324     CODEN: IJIABO     OCLC Number: 828807274     ZDB-ID: 2703985-7
 
 
Monday 28 September 2020

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Production and consumption of taro Colocasia esculenta (L.) Schott : A neglected culture in Côte d’Ivoire


[ Production et consommation du taro Colocasia esculenta (L.) Schott : Une culture négligée en Côte d’Ivoire ]

Volume 24, Issue 3, October 2018, Pages 1337–1345

 Production and consumption of taro Colocasia esculenta (L.) Schott : A neglected culture in Côte d’Ivoire

Honorine Ahou KOFFI1, Edith Adouko AGBO2, Emma ASSEMAND-KOFFI3, and Florent Kouadio N’GUESSAN4

1 Laboratoire de Biochimie Tropicale et des Produits Tropicaux, Unité de Formation et recherche en Sciences et Technologies des Aliments, Université Nangui Abrogoua, 02 BP 801 Abidjan 02, Côte d’Ivoire
2 Laboratoire de Nutrition et Sécurité Alimentaire, Unité de Formation et recherche en Sciences et Technologies des Aliments, Université Nangui Abrogoua, 02 BP 801 Abidjan 02, Côte d’Ivoire
3 Laboratoire de Biochimie Tropicale et des Produits Tropicaux, Unité de Formation et recherche en Sciences et Technologies des Aliments, Université Nangui Abrogoua, 02 BP 801 Abidjan 02, Côte d’Ivoire
4 Laboratoire de Biotechnologie et Microbiologie des Aliments, Unité de Formation et recherche en Sciences et Technologies des Aliments, Université Nangui Abrogoua, 02 BP 801 Abidjan 02, Côte d’Ivoire

Original language: French

Received 25 May 2018

Copyright © 2018 ISSR Journals. This is an open access article distributed under the Creative Commons Attribution License, which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.

Abstract


Taro Colocasia esculenta culture is increasingly neglected in Côte d’Ivoire, leading to an erosion of genetic diversity. A survey has been conducted in five regions (Aboisso, Adzopé, Agnibilékro, Daloa and Gagnoa). It aimed to identify the cultivated varieties and to identified taro producers’ conservation, transformation, consumption and commercialization techniques in order to implement a strategy of valorization. The results show that the most cultivated varieties are Dabowara in Aboisso, Achiahou in Adzopé, Bedissou in Agnibilékro, Pôtè in Daloa and Boba in Gagnoa. The majority of respondents in Adzopé, Daloa and Gagnoa have been growing taro for more than 10 years compared to less than 5 years for Agnibilékro. Taro is cultivated mainly for its tuber organoleptic characteristics (84.1% of respondents) in small areas (less than 0.5 ha for 75.5% of respondents). Taro is usually grown flat (94.0% of respondents). The main tuber is the most consumed part of the plant in all the regions (96.0% of respondents). Taro is consumed like foufou, pownding, stew, boiling, braised, frying and mashed. The average storage time of tubers varies according to the regions. It is less than a month in Aboisso and more than a month in Daloa and Gagnoa. Taro trade is mainly practiced by native population. However, it tends to disappear given the low level of production.

Author Keywords: Genetic diversity, survey, varieties, organoleptic characteristics, valorization.


Abstract: (french)


La culture du taro Colocasia esculenta est de plus en plus délaissée en Côte d’Ivoire, entrainant ainsi une érosion de la diversité génétique. Une enquête a été conduite dans cinq régions (Aboisso, Adzopé, Agnibilékro, Daloa et Gagnoa). Elle visait à recenser les variétés cultivées et à identifier les techniques de conservation, de transformation, de consommation et de commercialisation de ce taro par les paysans afin de mettre en place une stratégie de valorisation. Les résultats montrent que les variétés les plus cultivées sont Dabowara à Aboisso, Achiahou à Adzopé, Bedissou à Agnibilékro, Pôtè à Daloa et Boba à Gagnoa. La majorité des enquêtés à Adzopé, Daloa et Gagnoa cultivent le taro depuis plus de 10 ans contre moins de 5 ans pour ceux d’Agnibilékro. La culture est pratiquée surtout pour les caractéristiques organoleptiques du tubercule (84,1% des enquêtés) sur de petites superficies (moins de 0,5 ha pour 75,5% des enquêtés). Le taro est généralement cultivé à plat (94% des enquêtés). Le tubercule principal est la partie de la plante la plus consommée dans toutes les villes (96% des enquêtés). Il est consommé sous forme de foufou, de foutou, de ragoût, de bouillie, de braisé, de friture et de purée. La durée moyenne de stockage des tubercules varie selon les régions. Elle est de moins d’un mois à Aboisso et de plus d’un mois à Daloa et Gagnoa. Le commerce du taro est principalement pratiqué par les autochtones. Il tend cependant à disparaître vu les faibles niveaux de production.

Author Keywords: Diversité génétique, enquête, variétés, caractéristiques organoleptiques, valorisation.


How to Cite this Article


Honorine Ahou KOFFI, Edith Adouko AGBO, Emma ASSEMAND-KOFFI, and Florent Kouadio N’GUESSAN, “Production and consumption of taro Colocasia esculenta (L.) Schott : A neglected culture in Côte d’Ivoire,” International Journal of Innovation and Applied Studies, vol. 24, no. 3, pp. 1337–1345, October 2018.